Sebastien Touache des Jeanclode illustre le livre Une Si Petite Noisette

À l’occasion de la sortie du livre Une Si Petite Noisette qu’il a illustré, Sebastien Touache des Jeanclode nous parle de son nouvel amour pour les livres d’enfants.

couverture du  livre une si petite noisette

Peux-tu nous présenter ton nouveau livre Une Si Petite Noisette?
Le livre qui vient de sortir aux éditions Les Fourmis Rouges s’appelle donc Une Si Petite Noisette. Il a été écrit par Sylvain Alzial, et illustré par mes soins.
C’est un album jeunesse dans sa plus pure tradition, 32 pages, un grand format qui mettent bien les illustrations en valeur, du papier mat et une impression en tons directs. Pour pitcher un peu le livre, c’est une histoire qui reprend les codes du conte randonnée, avec une montée en puissance tout au long de l’ouvrage.
Tout tourne autour d’une noisette, convoitée par différents animaux (de la minuscule fourmi a l’ours gigantesque), puis par les humains, jusqu’a la guerre totale.

illustration des jeanclode

Le fameux effet papillon. Bien sur, avec des mots, parler de guerre à des enfants n’est pas évident, mais Sylvain a trouvé le ton juste : l’histoire est drôle et en même temps assez critique sur notre société, avec un vrai double niveau de lecture. C’est ce qui m’a vachement plu dans son texte. Au niveau des illustrations, j’ai bossé par masses, comme j’aime le faire, sans contour sur les personnages. Le résultat est pour le moins coloré ! À la lecture du texte de Sylvain, j’ai assez vite pensé qu’un dessin coloré et débile (dans lequel je me reconnais complètement), pourrait bien coller a l’histoire. J’ai vraiment cherché à faire rire les jeunes lecteurs. Et puis l’éditeur comme l’auteur m’ont laissé les mains libres sur la création, ce qui était très appréciable.
Pour moi qui travaille beaucoup dans le domaine de la pub, avec Les Jeanclode, c’est assez inhabituel. Pas de board, pas de référence,
pas de direction artistique en fait. Ca n’a donc pas été si facile de lancer la machine, mais grâce au soutien de Valérie Cussaguet, mon éditrice, et Sylvain, j’ai pris confiance et j’ai pu me « décoincer ». Une fois lancé, ça a été un régal de travailler à la réalisation de cet album.
Je pense aussi que je suis tombé dans la bonne maison d’édition, avec un texte qui collait vraiment bien à mon univers.

dessin de sebastien touache  pour les édition les fourmis rouges

Peux-tu nous en dire plus sur la technique d’impression utilisée ?
La technique d’impression a été une des clés du projet. Comme je te le disais en intro, le livre parle quand meme de guerre. C’est très imagé bien entendu car on s’adresse à un jeune public, mais quand même c’est une histoire pleine de conflits. J’ai donc de suite pensé qu’il fallait des couleurs vives, éviter le noir trop dur, pour un dessin léger et drôle. L’impression en tons directs s’est donc rapidement imposée. C’est aussi mon amour du travail en couche et de la sérigraphie qui m’a donné envie de travailler dans ce sens. L’avantage des Pantone, c’est qu’on a un choix de couleurs impressionnant, qu’on ne peut pas obtenir en CMJN.
La contrainte est qu’imprimer en tons directs coûte cher. Nous avons fait de cette contrainte un atout finalement, puisque j’ai beaucoup bossé avec les résultantes. A partir de 4 couleurs (bleu, jaune, rouge, et beige) il a fallu que je trouve les astuces pour illustrer tout ce dont j’avais besoin, en restant lisible et assez narratif. Les résultantes, ce sont le résultat des superpositions des couleurs. Par exemple le jaune superposé au bleu donne le vert, le rouge sur le bleu donne le marron, et ainsi de suite.
Finalement, avec seulement 4 pantones, j’ai pu créer un éventail de couleurs, tout en gardant, de fait, une chromie super cohérente. Là encore, quand j’ai parlé de tons directs a mon éditeur, on est de suite tombé d’accord. L’impression nous a donné des cheveux blancs, du début a la fin, mais j’ai pu compter sur son soutien, ses conseils, son expertise. On a vraiment pris le temps qu’il fallait pour faire les choses bien. C’était super agréable de se sentir entouré, et que tout le monde oeuvre dans le meme sens pour porter le livre.

illustration pour les enfants représentant la guerre

Comment s’est déroulée l’élaboration du livre plus exactement ?
Tout cela s’est fait assez naturellement. Ca faisait un moment que l’envie de faire un livre jeunesse me trottait dans la tête, mais par manque de temps, par peur de l’écriture aussi probablement, je ne me lançais pas. Et puis j’ai reçu un appel de Sylvain, que je ne connaissais pas mais qui avait découvert mon boulot, et qui m’a proposé le plus simplement du monde son texte. Sylvain est un auteur confirmé, et dès la première lecture j’ai compris que
son histoire fonctionnait. Elle n’avait bien sûr pas sa forme finale, mais ça marchait. La musique du texte était déjà là, le rythme, bref j’ai été emballé de suite.
Je me suis donc mis a plancher sur cette histoire, loin d’avoir conscience des contraintes de formats d’un livre (nombre de pages etc), loin de déjà penser à un découpage. La premiére étape a été de créer un environnement graphique pour cette histoire, un ton général. Je me répète mais c’est quelque chose qui m’a vraiment touché : Sylvain m’a fait entièrement confiance quant à la partie visuelle de l’album. C’est a dire que ça a été un échange entre nous bien sur, mais lui m’a davantage encouragé à aller puiser dans mon univers, dans ma culture, plutôt que de reprendre des codes disons classiques du livre pour enfant. J’ai ensuite assez vite bossé sur les premières pages, pour aller voir les éditeurs avec notre projet. Plus précisément, c’est Sylvain qui s’est occupé d’aller voir les éditeurs.
De mon coté je ne connaissais pas assez les différentes maisons pour savoir à qui proposer le projet, mais j’avais quand meme quelques noms en tête, dont les Fourmis Rouges. Et cela s’est fait avec eux naturellement. Un choix que je nous remercie d’avoir fait aujourd’hui, je ne vois pas comment cela aurait pu mieux se passer. De là, Valérie nous a aidé a faire du projet un véritable livre. Les recherches sont devenues des illustrations, l’histoire a été découpée pour coller au format 32 pages, nous avons pris la décision d’avoir des images en doubles pages et rapidement pensé a un format assez grand.

illustration du livre une si petite noisette par sebastien touache

Que verra t-on lors du lancement de ton livre à la Slow galerie ?
Pour le lancement du livre a Slow galerie le mardi 07 Avril a partir de 18heures, je vais montrer les planches originales du livre. On organise par ailleurs une séance de dédicace en première partie de soirée. L’évènement se passe au 5 rue Jean-Pierre Timbaut a coté de république. Tout le monde est invité !

vernissage du  livre une si petite noisette  avec les auteurs

Sur quoi travailles-tu actuellement ?
Je continue le boulot avec Les Jeanclode. On poursuit notre chemin tout les trois ensemble chez Lezilus. Je m’épanouis toujours autant dans les projets commerciaux, plus ou moins suivant les commandes, mais on continue de s’amuser tout les trois et j’espère que cela durera encore longtemps.
En boulot perso, j’ai envie d’aller vers l’illustration jeunesse. Cette expérience d’un premier livre ma vraiment plu, et j’ai maintenant envie d’en faire plein d’autres. J’ai plusieurs idées, plusieurs envies. C’est vraiment génial de bosser pour les petits. Ils n’ont aucun a priori, et c’est super facile de les embarquer ne serait-ce qu’avec un perso et une blague. J’ai vraiment envie de cela en ce moment, de narration, de mettre mon univers au service d’histoires.
Je bosse aussi avec Nico (Barrome) sur une appli iPad à destination des plus jeunes. C’est chouette aussi d’explorer les différentes possibilités qu’offre ce genre de technologie. Ca change du livre mais finalement l’enjeu reste le même.

illustration imprimée en ton direct

Niveau actu j’ai en ce moment des illustration exposées à la Cité de la Mode et du Design, dans le cadre du Festival Chromatic à Paris. Les illustrations sont réalisées a 4 mains, avec ma douce : Steffie Brocoli. On prépare aussi avec Jeanspezial une exposition a Shanghai. Cela représente du temps et de l’énergie, mais on a toujours envie de voyager et peindre ensemble. On participe aussi au festival Boombarstick en Croatie, en Mai.
Mais le mieux pour rester connecté a mon actualité le mieux reste encore de me suivre sur les différents réseaux sociaux, Instagram et Facebook en tête, ou sur mon site ou celui des Jeanclode.

Plus d’images des Jeanclode.

JON BURGERMAN nous parle de ses peintures murales

Street art, graffiti ou plus simplement peinture murale, l’artiste Jon Burgerman revient pour Lezilus sur son travail de peinture sur murs.

jon burgerman street art

Quand as-tu commencé à peindre sur des murs ?
J’ai réellement commencé à peindre sur des murs autours des années 1999/2000. Bien entendu, j’avais toujours eu envie de peindre sur des murs bien avant cela. Lorsque j’étais enfant ma mère me réprimandait tout le temps car je dessinais déjà sur les murs de ma chambre.

jon burgerman mural

Quelles sont les principales différences entre ton approche du dessin sur papier et celle de la peinture murale ?
Dimension, surface, environnement et verticalité !
Dessiner sur papier se résume bien souvent à la manière dont tu bouges ton poignet. Travailler sur une surface plus grande (comme un mur par exemple) fait appel à l’ensemble de ton bras, voire l’ensemble de ton corps. C’est un travail bien plus physique. Il faut par ailleurs prendre la taille du dessin en considération. Le ratio entre la taille des lignes et celle de ton propre corps change considérablement.

street art new york

Ton travail sur mur a t-il influencé ton travail sur papier (ou l’inverse) ?
Oui, je pense que c’est le cas. Je me rappelle avoir peint un mur alors que la température extérieure était si basse que la peinture ne voulait pas sécher. Le matin suivant il avait plu et toute la peinture avait dégouliné. Le résultat était un désastre par rapport à l’idée de départ, mais d’un autre côté la peinture possédait désormais certaines qualités nouvelles. Une fois rentré au studio j’ai tenté d’introduire ces qualités dans mes dessins.
Je pense que chaque dessin offre l’opportunité de remettre son travail en question et d’améliorer sa technique de travail. En ce qui concerne la peinture murale, il est par ailleurs intéressant de voir son travail sur de nouvelles surfaces et dans de nouveaux environnements.

work is fun

Peux-tu nous en dire un peu plus sur la manière dont tu travail sur une nouvelle peinture murale ?
Je peux travailler de deux façons :

  1. Je prépare une esquisse sur papier que je tente ensuite de reproduire fidèlement sur le mur.
  2. Je m’attaque au mur avec un feutre ou un pinceau et me laisse porter par les traits et vois où cela me mène.

Je préfère largement utiliser la seconde méthode.

jon burgerman peint un mur

Tu as récemment peint le mur d’un restaurant de Brooklyn, peux-tu nous raconter la genèse de ce travail ?
Je suis allé manger chez Xians Famous Foods à Greenpoint, Brooklyn. Ils donnent un petit ticket lorsque tu attends ton repas. J’ai dessiné sur le ticket et posté le résultat sur mon Instagram (@jonburgerman).
Quelques semaines plus tard le propriétaire du restaurant a vu limage et m’a demandé de peindre un mur de son établissement .
Le mur fait référence à des peintures de la région de Xian en Chine représentant des joueurs de polo autour du 8ème siècle.

xian restaurant brooklyn

Sur quoi travailles-tu actuellement ?
En ce moment je travaille sur un nouveau mur pour Xian dans l’un de leurs établissements situé à Manhattan.
Je travaille par ailleurs au développement de projets pour des animations TV, ainsi que sur quelques livres pour enfants.

jon burgerman peinture murale

Plus d’images de Jon Burgerman.

NIARK1 présente l’exposition Hysteria

Entretien avec Niark1 qui nous parle de sa nouvelle exposition Hysteria, présentée à la galerie Sergeant Paper an ce début d’année 2015.

illustrations peinture paris

Peux-tu nous présenter en quelques mots ta nouvelle exposition Hysteria ?
« Hysteria » est le nom de ma nouvelle exposition solo à la galerie Sergeant Paper, 38 Rue Quincampoix à Paris. J’y présente mes réalisations de ces derniers mois, la totalité étant sur support papier, que ce soit des peintures à l’acrylique et techniques mixtes, dessins au stylo à bille, ou encore des linogravures.

oeuvre niark1

Pourquoi ce titre Hysteria ?
Et bien, ce titre défini très bien la thématique (s’il devait y en avoir une) de mon travail actuel. C’est un peu en quelque sorte ma vison du monde « moderne » à travers des personnages aux figures bestiales et aux traits angoissés perdus dans un décor saturé aux couleurs multiples. Cela peut aussi décrire la manière dont j’ai travaillé sur les oeuvres présentées.

serigraphie en edition limitée

Comment a évolué ton travail depuis ta précédente exposition personnelle ?
J’essaye toujours de faire avancer, évoluer mon travail afin de ne pas rester cloisonner dans un style qui me finirait par me lasser.Sur les derniers travaux, concernant mes peintures, j’ai voulu garder quelque chose de très brut, très spontané, avec plus de matière etc… J’ai aussi voulu essayer un style un peu plus expérimental dérivant vers l’abstraction ou empruntant au cubisme.
J me suis aussi mis à faire dessins uniquement au stylo bille noir, avec des compositions abstraites, comme des éléments découpés que l’on aurait réunis ensemble.

detail peinture niark1

En quoi ton travail artistique pour les galeries influence t-il ton travail d’illustration de commande ?
Je n’en sais trop rien. D’une certaine manière tout est lié. D’une manière inconsciente, la manière dont je travail sur mes peintures ou dessins aura forcément une incidence sur mon travail d’illustration de commande, même si pour celui ci j’aurai un peu plus de retenue. Ensuite la plupart du temps mes illustrations sont réalisées sur ordinateur. C’est une manière de travailler complètement différente par rapport à ce que je peux faire avec des outils plus traditionnels. Mais il y a toujours des codes graphiques qui reviennent, etc.

hysteria exposition

Sur quoi travailles-tu actuellement ?
Plein de choses à la fois comme d’habitude.
Je n’aime pas trop en parler à l’avance tant que le projet n’est pas achevé, je suis un peu superstitieux par rapport à ça.

exposition hysteria gallerie sergeant paper par niark1

Plus d’images de Niark1.

Bordeaux revu par GUILLAUMIT

L’artiste et illustrateur Guillaumit nous parle de ses nouvelles réalisations pour la ville de Bordeaux.

guillaumit tramway

Peux-tu nous présenter en quelques mots ton travail pour Keolis ?
Dans le cadre des extensions de lignes du tramway de la ville de Bordeaux, il m’a été demandé de réaliser un plan mettant en avant les nouveaux sites desservis, ainsi que les possibilités offertes par ces nouvelles destinations. J’ai travaillé en collaboration avec Adeline Latrubesse. Parmi les lieux désormais accessibles on retrouve le grand stade, la salle de concert du Pin Gallant, les zones commerciales de Bordeaux Lac, le camping, et le quartier Ginko…

illustration transport guillaumit

Comment as-tu procédé afin de mettre en avant ces nouvelles destinations ?
Le cahier des charges stipulait la nécessité d’être à la fois informatif et ludique. Il fallait mettre en valeur les nouveaux quartiers et donner envie aux usagers de s’y rendre.
En ce qui concerne la manière dont j’ai abordé cette commande, j’ai tour d’abord commencé par dessiner beaucoup de bâtiments en isométrique. J’en connaissais certains, et pour les autres j’ai utilisé Google map qui s’est révélé être un outil bien pratique.
Lorsque l’on dessine des lieux publics, l’idée ce n’est pas forcément respecter précisément l’architecture des bâtiments mais de garder les grandes formes qui permettront de les rendre immédiatement reconnaissable.
Une fois les axes dessinés, les arrêts de trams positionnés, la typo calé et les bâtiments terminés j’ai agrémenté le tout avec de la végétation et des personnages aux échelles invraisemblables.

plan du tramway bordeaux

Tu as également récemment réalisé l’affiche du Carnaval Monstre de Bordeaux. Peux-tu nous en dire plus sur ce travail ?
J’ai réalisé l’affiche du Carnaval Monstre de Bordeaux en collaboration avec le directeur artistique de l’édition 2015 : Charlie le Mindu. J’ai été inspiré par l’univers du coiffeur designer dont on peut découvrir des exemples sur son site. Je connais Charlie depuis déjà plusieurs années, lorsque nous nous étions croisés lors de soirées aventureuses du Club Café Pompier.
Charlie m’a donné des références visuelles issues de ses collections passées, ainsi que plusieurs mots clefs tels que « gold”, « chubaka » ou encore “famille de monstre”. Il m’a ensuite laissé carte blanche pour créer une famille de monstre à partir de son univers.

affiche carnaval monstre bordeaux

Sur quoi travailles-tu actuellement ?
Je travaille actuellement sur de nouveaux travaux graphiques pour d’autres institutions, ainsi qu’un livre pour enfants écrit par Paul Martin et qui sera publié aux éditions des fourmis rouge à la rentrée 2015. Je travaille enfin sur un projet vidéo animé narratif top secret pour le moment.
Plus d’images de Guillaumit.

MARCUS OAKLEY présente Stacked Up

Marcus Oakley revient pour nous sur le processus de travail et les influences derrière sa nouvelle série d’illustrations Stacked Up.

illustration influence architecture

Marcus, peux-tu nous dire en quoi consiste ta nouvelle série d’image intitulée Stacked Up ?
J’ai dessiné les images de la série « Stacked Up » pour plusieurs raisons. Tout d’abord je souhaitais réaliser des images abstraites pour la nouvelle année, des images qui d’une certaine manière allaient rayonner de vibrations radicales. Les images ne représentent rien en particulier, et explorent les notions de poids, de structure et de couleur. J’ai pensé qu’elles pourraient servir de base pour des idées de sculpture, d’ornements ou même de machineries musicales.

stacked up marcus oakley

Parle-nous de ton processus de travail ?
Lorsque je bosse sur des projets personnels, mon processus de travail peut être influencé par le moment de la journée, la période de l’année ou même la météo. Parfois je traduis visuellement une idée, ou bien je m’intéresse à la manière dont je peux utiliser un matériau particulier. Parfois je travaille rapidement, alors qu’à d’autres moments le processus peut être très lent. Je peux passer beaucoup de temps à planifier un projet alors que certaines fois je réagis à une idée de manière immédiate.
Prendre un crayon et laisser les idées apparaîtrent d’elles-même sur le papier fonctionne aussi plutôt bien.

marcus oakley dessin geometrique

Quelles sont les inspirations derrière tes dessins « géométriques » ?
Pour mes images « géométriques » les sources d’inspirations sont variées, et viennent principalement de l’architecture étrange et merveilleuse des années 60 et 70. J’apprécie particulièrement des architectes Britanniques tels que : Denys Lasdun, John Madin, Kenneth Capon, Richard Seifert, George Finch ou encore Patrick Hodgkinson.

illustration eometrique

Ces images cachent-elles un besoin secret d’organisation ?
Je ne suis pas certain d’avoir besoin de tout organiser. En tant que personne je suis plutôt désordonné, mais mon amour de l’art ou de l’artisanat graphique me pousse à rester organisé dans mon travail. Je m’intéresse aux interactions entre les éléments et l’espace qui les entoure.

marcus oakley architecture

Comment décrirais-tu ta vie en 2015 ?
Réfléchir / Dessiner / Réfléchir / Boire du thé / Dessiner.

stacked up illustration

Plus d’images de Marcus Oakley.

dessin marcus oakley

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