Archives pour la catégorie JACQUES FLORET

Illustrations, dessins et publicités de l’illustrateur Jacques Floret, représenté en France par l’agence Lezilus.

Red Balls Jacques Floret

JACQUES FLORET présente Red Ball chez Agnes b.

L’artiste Jacques Floret vient de terminer une exposition de nouveaux dessins présentés chez Agnès b.

L’exposition intitulée Red Ball a été présentée du 14 Février au 12 Mars dans la galerie située au 17 rue Dieu dans le 10ème arrondissement à Paris.
Cette aventure artistique a débuté en Angleterre, où la galerie Londonienne Lazarides a contacté Jacques Floret pour lui demander de réaliser une nouvelle série de dessins au stylo à bille 4 couleurs. L’idée était d’imprimer le résultat sous la forme de posters.
Jacques a été libre de choisir le sujet de la série, et l’artiste a décidé de revisiter le thème de la pin-up. Jacques a dessiné une série de jeunes filles lascives posant avec un ballon rouge, sourire espiègle au coin des lèvres. Sur chaque image on retrouve le ballon rouge qui s’impose comme le fil conducteur de la série.
La version originale de ces oeuvres a donc été exposée chez Agnès b.
Les posters ont été édités en série limitée de 75 exemplaires et sont désormais disponibles chez The Outsiders ainsi qu’à la librairie de la galerie du jour située à Paris au 44 Rue Quincampoix.
Découvrez ci-dessous quelques vues de l’exposition présentée chez Agnès b.
Les photographies sont de Pierre Antoine.
Plus d’images de Jacques Floret.

Red Ball par l'artiste Jacques Floret
Vue de l’exposition Red Ball par l’artiste Jacques Floret.
Red Ball
Le ballon rouge ou Red Ball sont le fil conducteur de cette série de dessins.
Jacques Floret pin up
Pour ces nouvelles oeuvres, Jacques Floret revisite le thème de la Pin-Up.
jeunes filles au sourire espiègle
Des jeunes filles au sourire espiègle posent avec un ballon dans des poses suggestives.
galerie Londonienne Lazarides
Cette série a été initiée par la galerie Londonienne Lazarides.
Agnès b. à Paris
Les originaux ont été présentés chez Agnès b. à Paris.
The Outsiders
Des posters édités en série limitée sont désormais disponibles chez The Outsiders et à la galerie du Jour.
jacques floret pour Desports magazine

JACQUES FLORET dessine pour le magazine Desports

Jacques Floret vient de dessiner une nouvelle série d’images pour le magazine Desports.

Suite à l’exposition Do Not Think en Octobre et en Novembre 2013 à la Condition Publique (Roubaix), Damien Guillou a rédigé un texte qui est paru dans le n°3 de la revue Desports.
La bonne idée du magazine, c’est d’avoir demandé à Jacques Floret d’illustrer l’article en question. Comme à son habitude, l’artiste a réalisé plusieurs illustrations à l’aide de son stylo à bille 4 couleurs.
En bonus de ces images, nous vous offrons la retranscription d’une interview de l’illustrateur réalisée pour le magazine Let’s Motiv. Les propos ont été recueillis par Elsa Fortant et Nicolas Pattou.
Plus d’images de Jacques Floret.

Jacques Floret pour le magazine Desports
Dave The Chimp pose sur la sculpture skateable qu’il a conçue avec un t-shirt EXTREME JESUS.

Comment intervenez-vous dans cette exposition consacrée au skate à Roubaix (Do Not Think) ?
Je ne suis pas un spécialiste de la question. Mais, une résidence à Berlin m’a permis d’approfondir mes connaissances et de proposer deux séries : Trick et Scratch.

En quoi consistent-elles ?
À travers Trick, j’ai voulu saisir une pose de skateur amateur, une de ces figures répétées inlassablement. Dans cet esprit,
je me suis concentré sur une image que j’ai décidé de reproduire cinquante fois. Entre le premier et le dernier dessin, il n’y a aucune évolution, mais l’idée de répétition est là. C’est une autre manière de mettre son corps en jeu, pas aussi spectaculaire qu’avec un skate, mais c’est très fatiguant de répéter la même chose. J’ai mis deux mois à réaliser tous ces dessins.

Comment avez-vous procédé ?
Sur le principe de l’imprimante. J’ai réalisé un premier dessin au trait, puis en couleur. Celui-ci m’a servi de modèle. Puis,
je l’ai décalqué 50 fois, j’ai apposé sur chacun une couche de noir, puis une couche de rouge… et ainsi de suite. Jusqu’à ce que l’image soit saturée et lisible. Après en y regardant de près, c’est le jeu des sept erreurs.

sculpture de The Wa
La sculpture de The Wa parmi la foule.

Il y a donc un aspect ludique dans votre oeuvre ?
Non, je ne prends aucun plaisir à faire ces dessins. La véritable satisfaction arrive quand la tâche est terminée. On a tous gribouillé au bic sur un coin de feuille. Je l’ai beaucoup fait dans ma jeunesse et je continue, même si je ne suis plus un ado. Je ne revendique pas un talent particulier, ne cherche pas non plus à perfectionner une technique.
Je veux que le spectateur ait un lien direct avec l’oeuvre, un truc du genre « Oui, je peux le faire aussi, mais ça a l’air très chiant ! » (rires).

Et pour Scratch ?
C’est une photo de mon neveu qui s’est pris un gnon, assez emblématique du skate, un ado fier de ses blessures !
Dans les deux cas, je me sers de ce qui existe déjà, comme un skateur qui utiliserait le mobilier urbain. Moi, j’utilise
un simple bic quatre couleurs et le format A4.

Pourquoi le stylo bille à quatre couleurs ?
C’est un cadre, une règle du jeu. Du coup, je ne travaille qu’avec le bleu, le noir, le rouge, le vert. Ce n’est pas une
question d’esthétique ou de rendu. Ce stylo est banal, tout le monde l’a déjà utilisé. La peinture à l’huile ou Photoshop
sont épatants si on ne connaît pas cette technique. J’ai préféré un médium qui n’est pas spectaculaire.

Hobocombo
Hobocombo reprend Moondog le soir du vernissage. Dessin au stylo bic 4 couleurs réalisé par l’artiste Jacques Floret pour le magazine Desports.

Quelles sont vos inspirations ?
Aucune en particulier, Internet en général : il y a des milliards d’images, il faut juste les trouver. Par exemple, pour l’exposition Les jeunes gens modernes aiment leurs mamans (ndlr. 2008), j’ai dessiné 50 mamans, plus ou moins âgées, en déclinant quelques stéréotypes. Mais pour cela, j’ai utilisé des photos de magazines de tricot et des photos pornographiques, entre autres. J’ai poussé le vice en racontant que les mères étaient celles des artistes même si c’était totalement faux…

Cinquante dessins encore une fois, êtes-vous superstitieux ?
C’est plutôt comme une punition. La maîtresse vous faisait copier 25, 50, voire 100 fois la même phrase, pas 27 ou 32. Après, ça devient trop dur à supporter en terme de délai et de fatigue, c’est la bonne limite !

Mamma mia la cubista del tropicana. Stylo à bille sur papier. 3 X A4.

JACQUES FLORET expose chez Picasso

En décembre, l’artiste Jacques Floret a exposé dans un appartement jadis habité par Pablo Picasso.

L’artiste représenté par Lezilus a été invité par Delphine Ract Madoux à exposer une sélection d’oeuvres dans un appartement situé au 23 rue de la Boétie.
La particularité de ce lieu ? L’appartement a été habité par Pablo Picasso entre 1918 et 1937. Jacques Floret a tout d’abord visité le lieu avant de s’atteler à la réalisation de nouveaux dessins. Il a pu ensuite ponctuer l’espace vide de ci de là, offrant sa propre touche dans ce lieu de prestige. Certaines de ces images ont peut-être pour origine les œuvres du peintre.
Découvrez ci-dessous les dessins de Jacques Floret dans l’appartement de Pablo Picasso.
Les photos ont été prises par Pierre Antoine, dont je vous invite par ailleurs à découvrir les photographies.
Plus d’images de Jacques Floret.

Mamma mia la cubista del tropicana. Stylo à bille sur papier. 3 X A4.
Mamma mia la cubista del tropicana. Stylo à bille sur papier. 3 X A4.
Mamma mia la cubista del tropicana
Mamma mia la cubista del tropicana I. Stylo à bille sur papier. 21 X 29,7.
Sans titre
Sans titre. Stylo à bille sur papier. 50 X 50.
Stylo à bille sur papier.
Mamma mia la cubista del tropicana II. Stylo à bille sur papier. 21 X 29,7.
Nu sur cheval
Nu / cheval. Stylo à bille sur papier. 50 X 70.
dessin par Jacques floret
Mamma mia la cubista del tropicana III. Stylo à bille sur papier. 21 X 29,7.
jaques floret expose chez Picasso
Idem. Stylo à bille sur papier. 5 X A4.
Stylo à bille sur papier
Idem I. Stylo à bille sur papier. 21 X 29,7.
entrée de La Condition Publique de la ville de Roubaix

La Condition Publique invite JACQUES FLORET

L’artiste Jacques Floret a été invité à repeindre le portail d’entrée de la Condition Publique de Roubaix.

Ancien bâtiment édifié au service de l’industrie textile, La Condition Publique est aujourd’hui devenu une manufacture culturelle qui soutient le meilleur des activités culturelle de la ville de Roubaix. La Condition Publique est accueille salles de spectacle et d’exposition, espaces de répétition, maison pour les artistes, café-restaurant, ou encore pépinière d’entreprises culturelles. Les espaces ont été aménagés tout en préservant la mémoire et la poésie de ce site classé à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Jacques Floret n’a pas oublié le passé de la ville qui fut la capitale mondiale de l’industrie textile au début du XXème siècle. L’illustrateur et artiste a donc décidé de s’inspirer des motifs floraux des tissus de ce temps-là afin de créer un motif pour remettre en valeur le portail d’entrée.
Jaques a par ailleurs choisi d’utiliser un bel orangé signalisation afin de souligner la dimension industrielle du lieu.
Découvrez ci-dessous les première photos du portail d’entrée de la Condition Publique de Roubaix revu et corrigé par Jacques Floret.
Plus d’images de Jacques Floret.

Plus d’images de Jacques Floret.

peinture du portail
Dessin du projet de peinture du portail tel que finalisé par l’artiste avant de se lancé dans sa réalisation.

peinture signalétique orange
Pour ce projet, Jacques a décidé d’utilisé de la peinture signalétique orange afin de souligner l’aspect industriel du site.

Jacques Floret
Jacques Floret en train de repeindre le portail du bâtiment.

entrée de La Condition Publique de la ville de Roubaix
Version finale du portail d’entrée de La Condition Publique de la ville de Roubaix.

Vue générale de La Condition Publique
Vue générale de La Condition Publique.
Philipe Bordier et Jean-Pierre Bouyxou

CUT numéro 3 avec JACQUES FLORET

Jacques Floret vient à nouveau de réaliser deux images pour la revue CUT.

Pour un petit rappel des faits, CUT est une revue de cinéma qui parait une fois l’an et qui fait la part belle à l’illustration.
Par le passé nous vous avons déjà présenté les images faites par Jacques pour cette publication. L’illustrateur représenté par Lezilus récidive pour le troisième numéro de la revue de cinéma pas comme les autres.
Comme à son habitude l’artiste à fait ses dessins au stylo à bille.
Pour l’occasion, Jacques Floret a rencontré le légendaire Jean-Pierre Bouyxou puis illustrer un texte qui traite de cinéma évidemment, des amis, de la mort et de quelques sujets annexes.
Pour ceux qui ne savent pas qui est Jean-Pierre Bouyxou, voici ce qu’en dit Nicolas Stanzick dans son livre Dans Les Griffes De La Hammer.
« Écrivain, journaliste, fantasticophile, acteur, réalisateur underground, mémorialiste de la culture hippie, défenseur de toutes les avant-gardes possibles et imaginables, combattant pro-nanar indéfendable, pornographe éclairé, maître ès happening, militant résolu de l’attentat pâtissier et – incroyable mais vrai! -héros de fiction sous la plume de Jean Rollin…Voilà quelques-uns des innombrables masques de Jean-Pierre Bouyxou, véritable « Fantômas de la cinéphilie » pour reprendre le bon mot de Stéphane du Mesnildot. »
Et ce n’est pas tout, vendredi 11 octobre, CUT fête la parution du numéro à la galerie du jour d’Agnès b. au 44 rue Quincampoix. Une bonne soirée en perspective avec aux platines Panimix et Serge Bozon, réalisateur du déjà classique Tip Top. Puis rendez-vous à 22 heures à La Féline, 6 rue Victor Letalle.
Plus d’images de Jacques Floret.

Philipe Bordier et Jean-Pierre Bouyxou
Philipe Bordier et Jean-Pierre Bouyxou en novembre 1969 dessiné par l’artiste
 Jacques Floret pour CUT
Brigitte Lahaie dans Fascination de Jean Rollin au stylo à bille par Jacques Floret pour la revue CUT